La mairesse de Saint-Urbain, Claudette Simard, se dit très préoccupée par les répercussions économiques possibles liées à la situation actuelle de la Zec des Martres.
La semaine dernière, il a été révélé que l’organisme, qui gère un vaste territoire de chasse et de pêche fréquenté par des milliers de visiteurs chaque année, fait maintenant l’objet d’une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC).
« La Zec est un moteur important pour l’économie locale. Elle offre des services essentiels et du plaisir aux passants, mais aussi des retombées concrètes pour nos commerces », a déclaré Mme Simard.
« J’ai déjà siégé au conseil d’administration, mais je n’ai jamais eu à vivre une telle situation. C’est préoccupant, surtout pour ceux qui dépendent de la Zec presque toute l’année, particulièrement à l’été et à l’automne. »
D’ailleurs, la mairesse reconnaît que les membres de l’organisme n’ont désormais « pas le choix » de se conformer aux exigences gouvernementales. Elle évoque un « retard très sérieux » qui s’est accumulé depuis 2017.
Selon les informations rendues publiques le 4 juin, l’UPAC s’intéresse à deux dossiers liés à la gestion de la Zec des Martres, remontant à avant 2023.
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