Au tour du Syndicat de l’enseignement de Charlevoix (FSE-CSQ) de sortir publiquement à la suite de la déclaration du ministre Bernard Drainville. Il estime que ce dernier s’immisce dans les pouvoirs que donnent la Loi sur l’instruction publique au Conseil d’établissement.
Initialement, le syndicat ne voulait pas sortir publiquement pour traiter le dossier, mais la sortie, plus tôt aujourd’hui, du ministre Bernard Drainville a changé la donne. « Nous sommes très préoccupés par la déclaration du ministre […] C’est aux directions et aux personnels que reviennent ces décisions, selon la loi », indique la présidente du Syndicat, Monique Brassard.
Elle compare cette tactique à du micromanagement. « Est-ce qu’à chaque décision prise dans une école de la province, le ministre aura un droit de regard ? Ça ne lui regarde pas », ajoute Mme Brassard.
Le syndicat reste cependant prudent sur sa position quant à la nouvelle proposition de la grille-matière. « Certains sont pour, d’autres sont contre », s’est contenté de dire la présidente du syndicat.
Par ailleurs, la directrice générale du Centre de services scolaire de Charlevoix, Martine Vallée, rencontrera les médias demain, le mercredi 15 janvier, à 11 h.
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L’article 459.7 de la loi sur l’instruction publique permet au ministre de l’éducation d’intervenir.
Le ministre a fait sa sortie en mentionnant clairement ne pas avoir tous les détails, qu’il demanderait des clarifications pour comprendre. Mais, il juge tout de même la décision (bien qu’impopulaire, on s’entend) prise par une instance légitime d’un centre de services scolaires. Des profs, des parents d’élèves, des professionnels et des directions, qui eux avaient toutes les variables en mains pour prendre une décision éclairé… C’est édifiant comme réaction du ministre!
Donc ne laisse aucune place à comprendre qu’est-ce qui motive les parents pour leurs enfants (qu’ils connaissent mieux que quiconque à vouloir le niveau idéal pour leur développement.
Pas d’accord avec le syndicat. Le ministre ne fait qu’intervenir parce qu’on lui a demandé de le faire. Un poids politique pour la cause. Avec probablement beaucoup du questionnement. Questionnement au niveau de la capacité des étudiants à déployer l’énergie nécessaire pour performer dans la discipline choisie et qui les motive, ici haut niveau en mathématique, et son sport préféré ce qui lui procurera l’adrénaline nécessaire pour évacuer. Le sport est également une recherche de combinaisons à son équilibre. Quel est le degré de volonté de la part de l’institution secondaire à vouloir pourvoir l’éducation et ses programmes offerts aux étudiants de conditions gagnantes? Il faut oser dans la vie. Avons-nous des ambitions pour nos jeunes? Il est grand temps d’élargir notre vision et de s’adapter.