La fin des opérations du Train de Charlevoix ne laisse pas de goût amer dans la bouche de certains commerçants qui se situaient près du chemin de fer.
« C’était un beau produit pour la région, mais de notre côté, on est mitigé », mentionne au Charlevoisien le co-propriétaire du Café de la Gare, Gilles Tremblay.
Dans les deux dernières années, le nombre de liaisons vers La Malbaie avait été réduit. M. Tremblay a constaté, dans cette période, que les touristes affluaient moins à son commerce, localisé à deux pas de la gare du Train à Pointe-du-Pic. « Les usagers arrivaient à La Malbaie à 12 h 30 et repartaient à 13 h. Il n’avait pas le temps de venir nous voir », dit-il.
La relation entre le Train et le restaurant était cordiale entre les institutions depuis la reprise du Café par Gilles Tremblay et Doris Lapointe, il y a quatre ans. « Le Train avait son comptoir de vente à l’intérieur du Café, mais ils ont décidé de changer leur méthode en débutant la vente en ligne », relate M. Tremblay.
« L’avenir nous dira ce qu’il y aura pour remplacer le train », conclut-il.
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Un gouffre sans fond
Et la on parle d un commerce très près de la gare , il faudrait peut-être interviewé les autres .
Il ne pouvait continuer avec des subventions annuelles perpétuelles. La saison est trop courte et les de billets assez dispendieux. Il n’était pas abordable pour les gens de la région comme transport d’appoint ou collectif