Le Charlevoisien a appris qu’une « rencontre de la dernière chance » pour sauver le Train de Charlevoix se tiendra mercredi prochain. C’est deux jours avant la date limite fixée par Réseau Charlevoix pour annoncer la fin ou la poursuite des opérations du Train.
La rencontre réunira des représentants des MRC de Charlevoix et de Charlevoix-Est, des villes de Baie-Saint-Paul et La Malbaie, le directeur général de Tourisme Charlevoix et les dirigeants de Réseau Charlevoix . Elle aura lieu à l’hôtel le Germain.
Tourisme Charlevoix a confirmé nos informations. Son directeur général, avance que pour en arriver à des solutions satisfaisantes pour toutes les parties, « la transparence, l’ouverture et l’engagement sont des ingrédients nécessaires », dit Mitchell Dion.
Plusieurs intervenants, dont Tourisme Charlevoix, confient que la rencontre sera plus utile que les déclarations dans les médias pour dénouer la crise.
Mitchell Dion affirme qu’en « orchestrant la rencontre, les intervenants démontrent qu’ils sont mobilisés pour la cause même si certains propos prétendaient qu’ils ne tenaient pas au Train de Charlevoix ».
Rappelons que Réseau Charlevoix tente d’obtenir 350 000$ dans le milieu pour continuer ses opérations. Un plan de redressement lui a été demandé ce qui a été très mal reçu par la directrice générale de Réseau Charlevoix.
Nancy Belley a également annoncé que sans solution le 20 décembre ce serait la fin des opérations du train de Charlevoix.
Sa déclaration a fait grand bruit. La crise du train occupe beaucoup d’espace dans les médias.
La directrice générale de Réseau Charlevoix n’a pas voulu commenter la tenue de cette réunion. Elle ne souhaite d’ailleurs plus répondre aux questions. « J’ai dit tout ce que j’avais à dire », estime-t-elle.
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L’ultimatum fonctionne très bien comme à chaque fois. La pression s’est déplacée sur la collectivité.et on va encore devoir payer très probablement.
C’est le développement socio-économique qui enrichit la collectivité qui donne les moyens aux villes d’offrir des services. Sans l’industrie touristique, Charlevoix ne tiendrait pas à grand chose. En tout respect M. Lessard, vous ne perdrez pas un seul sou de votre poche.
C’est la première fois que je vois une rencontre inter-municipale régionale de négociations pour des subventions à une organisation. Et qui hurle pour en avoir. De quel endroit vient l’argent alors?
Bravo M Lessard de mettre votre tête sur le billot au nom du citoyen lambda.Le tourisme se porte très bien , avec ou sans le train.Rappelons-nous la fâble “la grenouille et le boeuf”. Charlevoix n est pas Barcelone. Plusieurs M Lessard se taisent de crainte de représailles.Nous sommes encore en démocratie jusqu à nouvel ordre.
Si discuter sur la place publique d’affaires publiques qui nous concernent s’est se mettre la tête sur le billot c’est vrai qu’il y a un sacré problème de libre expression dans notre région. La bonne nouvelle c’est que l’omerta s’effrite en même temps que Groupe le Massif se disloque. Faut voit comment c’était en 2005.
On cite « cette allusion à l’effet que la rencontre sera plus utile que les déclarations dans les médias pour dénouer la crise et quelle démontrera qu’ils sont mobilisés pour la cause même si certains propos prétendaient qu’ils ne tenaient pas au Train de Charlevoix ». Mairesses, maires, mrc, développement touristique, à tout ce beau monde ne tenez pas pour acquis que les propos et commentaires qui ont été publiés sont de source populaire et que la population qui se sont exprimées regroupe beaucoup de personnes influentes ou ferrées économiquement parlant ou encore des forces vives de notre région qui sont habilités à porter ces commentaires et à en assumer la teneur. Alors ceux-ci (commentaires publiques sur les médicaux) donnent un poul et communiquent des expériences vécues sur le terrain et dans leur portefeuille. Légitime de vouloir vous mobiliser certes. Mais que cette mobilisation ne se traduise pas encore avec une enveloppe destinée au feu.
Je m’excuse de devoir à écrire cela mais une organisation qui ne prends en considération les commentaires négatifs des clients qui se retrouvent publiquement.
De plus, j’ai essayé à trois reprises de réserver cet automne, je me suis déplacé au kiosque. J’ai retourné au téléphone pour enfin réussir à réserver. En ligne, des prix différents apparaissaient. La personne pour qui je réservais, un Européen m’a dit qu’il y avait un mauvais service, aucune explication et il a été 10 minutes à La Malbaie. Pas le temps de visiter un peu les lieux.
Je crois que la réussite d’une entreprise doit être à l’écoute de sa clientèle afin d’améliorer et d’offrir une expérience mémorable. Ce n’est pas attirant, lorsque l’on lit les commentaires.
C’est certain ces le train de Baie St Paul pas le temps d’arrêter longtemps à La Malbaie voyons
le prix est trop cher vous devriez mettre plus de wagons et les remplir au lieu de promener les bancs vides du au prix trop élevés
Vous avez parfaitement raison. Les prix doivent être abordables
Qu’on utilise l’emprise de la voie ferré pour faire la piste cyclable/pédestre à moindre coût, projet écologique qui servirais au plus grand nombre plutôt qu’à certains privilégiers qui vont au Massif, au Germain ou au Casino.
Le Charlevoisien vient de publier que la voie ferrée sera remise au CN. Je serais intéressé à avoir si le CN sera ouvert par un projet de pistes cyclables? Peut-être le PDG est amateur de vélo lorsqu’il ne gère pas la plus grande entreprise de chemin de fer du Canada.
Privatiser les profits, nationaliser les dettes. Quelle excellente tactique! L’économie charlevoisienne ne ralentira pas parce que le jouet du Massif cesse de rouler.
Personne ne pourra me faire avaler que d’arracher un chemin de fer soit un acte écologiste. C’en est tout le contraire. En transport terrestre rien n’est plus économe en énergie que le rail. Tous ceux qui prônent le démantèlement d’un chemin de fer pour en faire une piste cyclable sont à des années lumières de l’écologie. Une piste cyclable c’est un sentier nivelé avec de la poussière de pierre qui peut s’installer n’importe où! Un chemin de fer ça coûte des milliards aujourd’hui à construire. Quand on en a un, faut le garder et le développer. Dans Charlevoix, on a tourné le dos au rail comme on a fait avec le cabotage. C’est un miracle qu’on ait encore cette emprise. Les propriétaires actuels n’ont pas tout fait pour son développement. Ils l’ont laissé aller en n’utilisant que l’héritage de Jean Leblond, le père du train récréatif dans Charlevoix. Il y aurait tant à faire!
Bertrand Dion
St-Irénée
Un train à grand frais qui n’est pas un transport collectif et qui ne sert qu’à une poignée de touristes… Québec-BaieSt-Paul, peut-être… mais après est-ce que ça sert la région? Une piste cyclable serait un attrait incroyable dans un site incroyable pour une plus grande part de touristes mais aussi pour les résidents de la région!