Sauvetage : la garde côtière auxiliaire, un allier
La garde côtière auxiliaire pourrait prêter main forte au cas où sur des sauvetages nautiques en rivière, mais elle ne pourrait pas intervenir à elle seul.
L’Unité 26 de la Garde côtière auxiliaire canadienne basée à Cap-à-l’Aigle pourrait soutenir les services d’urgences dans une opération de sauvetage en rivière, mais elle ne pourrait pas intervenir à elle seul, selon son commandant.
Le commandant de l’Unité 26, François Désy, mentionne que le mandat de la Garde côtière auxiliaire canadienne, délégué par la garde côtière canadienne, est d’uniquement opérer sur le Fleuve Saint-Laurent. « Dans la délégation de pouvoir, on ne peut pas intervenir en rivière. Ce sont les services d’urgences des municipalités qui doivent le faire », dit-il dans un entretien accordé au Charlevoisien.
À la limite, les gardes-côtes pourraient agir à l’embouchure d’une rivière si, par exemple, une personne est portée à la dérive. « On a des zodiacs qui tirent peu d’eau […] Ça, on pourrait le faire, ça reste une vie humaine », explique M. Désy.

Ce dernier dit toutefois que son unité pourrait prêter main forte, mais seulement à la demande de la Sûreté du Québec ou encore d’un service de sécurité incendie. « Nous, de toute façon, on demande l’autorisation à la garde côtière canadienne et s’ils nous disent : “oui, on vous autorise”, on y va », ajoute M. Désy.
Il rappelle que la garde côtière canadienne peut intervenir dans des cas extrêmes, en déployant des hélicoptères Cormoran ou tout autre équipement.
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