L’Espace Hubert-Reeves : l’argent du fédéral se fait attendre

Par Dave Kidd 5:00 AM - 8 juillet 2024
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Photo tirée du site de L’Espace Hubert-Reeves

Le chef du Bloc québécois a passé les derniers jours dans Charlevoix. Il n’était pas en vacances. Au contraire, il a multiplié les visites et rencontres.

Il a notamment discuté avec François Tremblay de L’Espace Hubert-Reeves ce projet estimé à 20 M$ qui traitera de l’environnement, d’astronomie et de géologie dans un concept novateur.

Québec a promis 5 M$, mais du côté du fédéral le financement n’est pas attaché encore.  « Le ministre François-Philippe Champagne est déjà informé de la situation. L’opposition ne fait pas juste crier des bêtises à l’autre dans le but de le déloger. On aide à régler des dossiers. La tour à La Malbaie en est un exemple», dit Yves-François Blanchet en entrevue avec le Charlevoisien.

L’Espace Hubert-Reeves doit être construit tout juste à côté du parc du Havre à La Malbaie. La Ville réserve le terrain qui abritait l’ancienne l’Auberge la Maison Donohue détruite par le feu en avril 2010.

La députée Caroline Desbiens, Damien Girard des Viandes Bio de Charlevoix et Yves-François Blanchet. Les bloquistes ont visité cette entreprise de Saint-Urbain. (Photo courtoisie)

Ils sont aussi allés à la Ferme Basque de Charlevoix de Vicky Boily et Philippe Dorval. Le chef du Bloc avoue avoir un très gros faible pour le cassoulet de canard.

Le PCC n’est pas une menace

La récente tournée du leader du Parti conservateur du Canada au Québec n’a pas du tout impressionné le chef du Bloc québécois. « On ne sent pas du tout leur souffle dans notre cou. Ce n’est pas une menace », soutient Yves-François Blanchet. « Ce qu’on entend ce sont plutôt des propos de peu de sens sur le caribou et le transport collectif à Québec. Ce sont des slogans point. Plus le temps passe, plus les gens s’en aperçoivent », poursuit-il.

Le chef du Bloc avance aussi que sa formation obtient  « ses meilleurs chiffres depuis 15 ans. On ne prend rien pour acquis », insiste Yves-François Blanchet qui avoue qu’il est plus « facile de gérer la formation aujourd’hui grâce à une excellente cohésion du caucus ».

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