Tout reste à faire pour Caroline Desbiens

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Par Karine Dufour-Cauchon
Tout reste à faire pour Caroline Desbiens
Caroline Desbiens, accompagnée de son chef au Bloc Québécois, Yves-François Blanchet et Julie Vignola, alors candidate pour Beeauport-Limoilou. (Archives campagne électorale 2019)

Caroline Desbiens a du pain sur la planche : le trou noir est à nos portes et l’instauration d’internet haute vitesse est encore à négocier. Elle réitère que le travail de coulisses des comités parlementaires sera décisif.

La députée de la circonscription de Beauport-Côte-deBeaupré-Île-d’OrléansCharlevoix a eu une rentrée parlementaire chargée. Entre autres, des échanges avec le gouvernement libéral ont eu lieu pour défendre les intérêts des alumineries du Québec dans le nouvel accord de libre-échange nord-américain. Le dossier de la culture et la protection des droits d’auteur sur le marché numérique occupent aussi une bonne partie du temps de l’élue.

Pour les dossiers régionaux, un grand chantier reste à venir en assurance-emploi. Les travailleurs qui bénéficient de l’assurance-emploi appréhendent l’arrivée du trou noir dans les semaines à venir. La bloquiste soutient qu’elle est en contact constant avec sa collègue responsable du dossier Louise Chabot, qui négocie avec le gouvernement une plus long.

En ce qui concerne le dossier d’internet haute vitesse, le gouvernement promet un Canada complètement branché d’ici 2030. Selon Caroline Desbiens, il s’agit d’un délai beaucoup trop long.

« Nous sommes conscients que cette promesse inclut les besoins des régions très éloignées comme le Nunavut. Toutefois, Charlevoix, ce n’est pas le Sahara ! On est situé juste à côté d’un grand centre, il y aurait moyen de peser sur l’accélérateur là-dessus. », soutient-elle.

La bonne nouvelle

Que ce soit pour travailler sur les accords internationaux et la réglementation des productions culturelles sur le web, Caroline Desbiens témoigne qu’elle et son parti sont entendus.

« En chambre, on sent qu’il y a une ouverture à collaborer. On va voir jusqu’où ça va nous mener, mais on sent qu’on écoute le Bloc Québécois. Il ne faut pas oublier qu’au palier fédéral, tout se joue autour des comités parlementaires. En art et culture, je suis avec des gens extraordinaires, tous partis confondus. Il y a une atmosphère et une volonté de travailler avec nous », lance la politicienne en guise de conclusion.

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