Vanessa Mcnealis remercie ses enseignants d’ici

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Par Karine Dufour-Cauchon
Vanessa Mcnealis remercie ses enseignants d’ici
Vanessa Mcneilis, Charlevoisienne exilée à Montréal pour des raisons académiques, se souvient encore des professeurs d’exception d’ici, qui lui ont transmis l’amour des chiffres et des équations.

Vanessa Mcnealis, biostatisticienne de 26 ans, vient de remporter le prix Serge Tardif en raison de son excellence académique à l’Université de Montréal. À la source de son parcours impressionnant se cachent des enseignants « exceptionnels » de sa région natale, Charlevoix.

L’étudiante à la maîtrise en statistique déposera dans les prochains jours son mémoire de maîtrise à l’Université de Montréal. Se faire remettre le Prix Serge Tardif permet de couronner cette étape significative de sa carrière. Cette distinction est remise annuellement à l’étudiant en statistique pour son excellence académique, son aptitude à la recherche et son leadership. Une bourse de 5 000 $ accompagne cet honneur.

Il s’agit pour Vanessa d’une occasion de remercier tous ceux qui l’ont accompagnée. Parmi ses piliers académiques importants, on y compte l’inépuisable enseignante de mathématiques de l’École secondaire du Plateau Thérèse Vachon. C’est avec ce premier modèle que son amour des mathématiques a vu le jour.

« J’ai toujours eu un attrait pour la mathématique, du moins, pour l’esthétique de la chose. Ça a commencé au secondaire avec Thérèse Vachon. Depuis, ça a défilé très rapidement. Ensuite, au Centre d’études collégiales en Charlevoix, les enseignants en mathématiques étaient remarquables. Surtout Jean-Michel Gastonguay, professeur de physique, il a été significatif pour moi. Même après avoir fait plusieurs années à Montréal et avoir croisé plusieurs enseignants, sa manière d’enseigner demeure incomparable ! » soutient la scientifique.

Bien qu’elle réside dans la grande métropole depuis quelques années, Vanessa n’a jamais oublié la marque qu’a laissée Charlevoix, déterminante pour son parcours académique. « Ces personnages-là restent avec nous. Je me considère chanceuse d’avoir eu ces enseignants-là, dans une petite école de région, où l’on avait une proximité avec eux. Les enseignants nous enseignent aussi qui ils sont. Ces modèles-là m’ont beaucoup aidée », a-t-elle ajouté.

Vanessa Mcnealis avait déjà reçu plusieurs méritas lors de son passage au CECC. Son arrivée à l’université n’a pas fait exception. « J’ai eu beaucoup de chance, je suis reconnaissance envers le département de mathématique et statistique, qui m’a soutenue financièrement durant la première année de maîtrise. Une bourse de l’Institut des Sciences mathématiques m’a aussi aidée. Ça m’a permis de me consacrer pleinement à ma scolarité, et ça, ça n’a pas de prix », souligne l’étudiante en toute humilité.

Elle vient de décrocher un emploi en tant que biostatisticienne à l’hôpital Sainte-Justine où elle est intégrée à une équipe de recherche sur les facteurs de risques des maladies cardiovasculaires. « Déjà, je trouve cela vraiment intéressant de jouer un rôle là-dedans. J’ai besoin d’une responsabilité intellectuelle. Je suis vraiment intéressée à appliquer au Doctorat en biostatistique à l’université McGill cet hiver, à voir ! » a-t-elle conclu.

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