Sur les derniers pas de Manon Fortin

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Par Karine Dufour-Cauchon
Sur les derniers pas de Manon Fortin
Manon Fortin, en compagnie du ministre des finances sortant Bill Morneau, allant à la rencontre des électeurs de Beauport. (Photo: Manon Fortin, candidate)

Manon Fortin du Parti Libéral du Canada fait le point sur cette fin de campagne, et sur ses dernières priorités pour gagner le cœur des électeurs de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île-d’Orléans-Charlevoix.

La campagne fut exigeante en énergie et en temps, mais très constructive pour Mme Fortin et son équipe. Lors de ses visites aux quatre coins de la circonscription, Mme Fortin assure avoir voulu ratisser large pour prendre le pouls de plus d’électeurs possibles. « Couples, aînés, entrepreneurs, jeunes, on a consigne toutes ces informations-là pour que, le matin 22 octobre, on commence à faire quelque chose avec cela », a-t-elle affirmé.

Elle dénote l’enthousiasme des gens sur le terrain, contrairement à la croyance populaire qui veut que les gens soient méfiants envers les politiciens. « C’est bien clair pour moi que l’on ne fait pas seulement serrer des mains. On collecte des informations du terrain pour être capable de travailler avec ces gens-là par la suite. On a vraiment un bon accueil des gens. Dans toute ma campagne, j’ai peut-être croisé une ou deux personnes réfractaires, dont l’affiliation politique contrastait la nôtre. Mais l’ensemble de la population est accueillante, et beaucoup de gens me félicitent pour mon engagement », soutient-elle ensuite.

« On dit que les gens font preuve de cynisme par rapport au politicien. Moi, je ne l’ai pas sentie sur le terrain. Les gens sont conscients de ce que cela implique en temps et en énergie que de se présenter en politique. On ne le dit pas, mais tout le monde est bénévole. Oui, on a un objectif de devenir député, mais à la base, nous le faisons bénévolement en étant guidés par nos convictions d’abord et avant tout », lance également Mme Fortin.

« Regarnir » les régions

Mme Fortin pose le constat suivant. « On dit souvent que les grands centres prennent beaucoup de place en matière de subventions et bénéficient de plus de programmes que les milieux ruraux. Moi, je m’engage à travailler pour que des budgets soient débloqués aussi pour le milieu rural. Cela va faire une différence pour les gens de Charlevoix », s’engage-t-elle.

En conclusion, elle souhaite supporter le monde agricole comme il se doit. « L’agriculture est un moteur économique important. On dit souvent que le lobby de l’UPA est presque plus important que le ministère de l’Agriculture du Canada ! Le programme de gestion de risque, on veut le travailler. Il permettra d’attribuer une stabilité accrue aux revenus des producteurs. Des compensations relatives des marchés touchés à la gestion de l’offre s’en viennent également pour venir en aide à ce milieu, qui aide à la vitalité économique », souligne-t-elle.

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