Les producteurs agricoles convoquent Sylvie Boucher

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Par Karine Dufour-Cauchon
Les producteurs agricoles convoquent Sylvie Boucher
Sylvie Boucher, députée sortante de la circonscription et candidate pour le Parti Conservateur du Canada, sollicite la confiance des électeurs pour un deuxième mandat. Sur la photo, elle collecte les doléances des représentants locaux de l'UPA.

Sylvie Boucher a rencontré les représentants locaux de l’Union des Producteurs Agricoles (UPA). Elle partage comment elle donnera suite aux doléances des agriculteurs d’ici dans un second mandat. 

Mme Boucher, candidate pour le Parti Conservateur du Canada et députée sortante, multiplie les rencontres et les interventions pour maintenir son siège dans le comté. Son but : continuer d’être la voix de la ruralité à Ottawa.

Lors de sa rencontre avec les différents producteurs bovins, porcins, laitiers et de céréales de Charlevoix, Mme Boucher dit constater être au même diapason avec les agriculteurs d’ici. « Cette rencontre a bien été.  Elle avait pour but d’échanger avec les producteurs de la région, et de prendre conscience de leur réalité. Je me rends compte que j’ai fait un bon travail de terrain et que j’avais déjà pris conscience de leurs doléances au cours de mon mandat », explique-t-elle.

Quelques enjeux sont revenus sur la table, dont la gestion de l’offre et les accords internationaux. Dans un éventuel gouvernement conservateur, Mme Boucher assure que son chef veut aller plus loin en matière de protection des agriculteurs. « Andrew Scheer , veut aller plus loin que seulement le maintien de la gestion de l’offre. On parle de voir qu’est-ce que l’on peut faire ou non quand l’on fait des ententes commerciales avec des pays étrangers. Si un gouvernement conservateur est élu, dans les semaines après l’élection, on va s’asseoir avec tous les acteurs du milieu agricole pour bien comprendre les besoins réels de nos agriculteurs, et qu’ils soient au premier plan pour créer une entente qui leur ressemble », soutient-elle ensuite.

Sylvie Boucher, comme ses adversaires, en est à son dernier « sprint » pour convaincre les électeurs. La conservatrice souhaite réitérer qu’elle doit continuer son travail pour le comté. Entre autres, comme responsable des affaires rurales. « Cela fait deux ans que je suis dans le dossier, que je suis nommée ministre de la Ruralité dans le cabinet fantôme de l’opposition officielle. Justin Trudeau s’est réveillé il y a trois mois que l’on parlait de ruralité et qu’il fallait peut-être qu’il nomme quelqu’un sur ce dossier. À Ottawa, on n’en a jamais entendu parler, sauf quand moi j’intervenais », a conclu la candidate, qui sollicite la confiance des électeurs pour un deuxième mandat.

 

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