Grève le 20 juillet dans les deux parcs nationaux de Charlevoix

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Par Lisianne Tremblay
Grève le 20 juillet dans les deux parcs nationaux de Charlevoix
Les activités seront perturbées dans les deux parcs nationaux. Sur la photo, le parc des Grands-Jardins. (Photo : Guy Charlebois)

Dès le samedi 20 juillet, les 1 500 membres du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec qui travaillent pour la Sépaq débrayeront en même temps. Les employés du parc national des Grands-Jardins et des Hautes-Gorges de la Rivière-Malbaie seront donc en grève.

Le SFPQ indique que de nouveaux avis de grève ont été expédiés au ministre du Travail et à la direction de la Société des établissements de plein-air du Québec. Le déclenchement d’une grève générale touchera cette fois-ci 23 parcs nationaux, et ce, pendant les vacances de la construction. « Visiblement, François Legault est insensible à la réalité des petits salariés du Québec. Il n’a pas non plus la préoccupation d’assurer l’avenir de nos parcs et de nos réserves naturelles. Il est temps de hausser le ton », indique le président général du SFPQ, Christian Daigle.

La SÉPAQ tient pour sa part à informer sa clientèle que la presque totalité des établissements visés demeureront ouverts si la grève se concrétisait et qu’elle fera tout en son pouvoir pour conserver l’accessibilité la plus large possible. Les clients risquant d’être touchés par un débrayage recevront une communication personnalisée jeudi, note la SÉPAQ, qui dit avoir toujours confiance qu’une entente de principe puisse être conclue avant d’en arriver à la grève.

Les dernières offres mises de l’avant par la direction de la SÉPAQ ont été jugées inacceptables par le comité de négociation du SFPQ. Dans un tel contexte, il était impossible de poursuivre les discussions sur le plan salarial. « Après une prolongation de convention collective et des négociations qui durent depuis plus de cinq mois, l’offre patronale est toujours ridicule : moins de 1 % par année. Les augmentations de salaire proposées ne couvrent même pas l’augmentation du coût de la vie.»

«Nous avons des téléphonistes-réceptionnistes, des journaliers, des conseillers aux ventes, des jardiniers, des préposés à l’accueil, des guides accompagnateurs et bien d’autres corps d’emplois qui gagnent entre 13 et 14 $ de l’heure, en plus d’avoir un travail saisonnier. Ils méritent de meilleurs salaires. Il n’est plus question pour eux de s’appauvrir année après année », rappelle M. Daigle.

 

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