Tadoussac : le Jos-Deschênes II reprend le collier

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Par Lisianne Tremblay
Tadoussac : le Jos-Deschênes II reprend le collier
L'accident tragique de lundi n'a finalement causé que des bris mineurs au Jos-Deschênes II, qui a repris du service peu avant 14 h mardi. (Photo : Photo archives Le Manic)

Bonne nouvelle à la traverse Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine : le Jos-Deschênes II a repris du service mardi peu avant 14 h, permettant ainsi un retour à la normale avec deux navires.

Par Charlotte Paquet

On se souviendra que le traversier était amarré au quai garage de la Société des traversiers du Québec (STQ) à Tadoussac depuis lundi après-midi à la suite d’un tragique accident qui a coûté la vie au conducteur d’un véhicule récréatif ayant fait littéralement un vol plané sur le pont du navire à la suite d’un ennui mécanique.

Le travail d’expertise réalisé à bord du Jos-Deschênes II n’a permis de noter aucun dommage majeur. « Les inspections ont révélé des bris mineurs qui ne compromettent pas le fait de naviguer de façon sécuritaire », assure le porte-parole de la STQ, Alexandre Lavoie. Transports Canada a autorisé son retour en service.

Les bris mineurs font référence notamment à la barrière située à l’arrière du traversier, emboutie par le véhicule récréatif lors de la tragédie. Une barrière temporaire sécuritaire a été installée, mais elle devra être remplacée par une barrière permanente, souligne M. Lavoie. Un feu de positionnement devra également être changé, à titre d’exemple.

Dans les prochains jours, il faudra donc s’attendre à des interruptions de service ponctuelles et de courte durée pour procéder aux travaux de réparation. Évidemment, elles se feront lors de périodes moins achalandées.

Par ailleurs, la rampe d’embarquement, qui avait subi de légers dommages à la suite du passage du motorisé, a été réparée dès lundi, ajoute le porte-parole.

À la reprise du service à deux navires, les files de voitures étaient impressionnantes de part et d’autre de la rivière Saguenay. Il faut dire que depuis 19 h 30 dimanche et jusqu’à tout récemment, seul le Armand-Imbeau II assurait le service, et ce, en plein coeur de la saison touristique.

 

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