Train de Charlevoix: le p’tit chouchou du Château Frontenac

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Par Gilles Fiset
Train de Charlevoix: le p’tit chouchou du Château Frontenac
Nancy Belley, directrice générale du Train de Charlevoix.

Le train de Charlevoix a le vent dans les voiles ou plutôt du charbon dans la locomotive puisque ses administrateurs viennent de conclure une entente avec nul autre que le Château Frontenac.

Le Train de Charlevoix entamera à partir du 15 juin sa quatrième année d’exploitation et sa directrice générale est aux anges. En plus de disposer d’un troisième train, l’entreprise a conclu des partenariats avec différents acteurs touristiques tels que Les Croisières AML ou VIA Rail et avec la chaine d’hôtels Fairmont. Le Train de Charlevoix offrira une escapade « d’un château à l’autre », c’est-à-dire du Château Frontenac au Manoir Richelieu, ou presque. « Cette année en toute humilité, le Château Frontenac a dit que le Train de Charlevoix allait être leur produit chouchou », confie Nancy Belley, directrice générale du Train de Charlevoix. « Les clients vont pouvoir passer par le Château pour acheter leur billet et venir découvrir Baie-Saint-Paul et La Malbaie », ajoute-t-elle.

« C’est un produit qui va s’adresser surtout aux groupes que l’on reçoit et il y en a beaucoup. Le train permet de leur proposer une expérience différente et originale. Les gens auront le choix de se rendre à Baie-Saint-Paul ou La Malbaie et il y aura une version spéciale de notre “heure du thé” de proposée avec un menu particulier, car il n’y a pas de cuisine dans le train », explique Maxime Aubin des communications du Château Frontenac en ajoutant qu’il y a déjà plusieurs réservations de faites en juin.

Des guides-interprètes

Le Train de Charlevoix a décidé d’utiliser de façon aléatoire des guides-interprètes à partir du mois d’aout. « Deux jours par semaine, sans que les clients s’y attendent, il y aura des guides-interprètes à l’intérieur du train qui feront de l’interprétation au niveau de la faune, de la flore et de la géologie de la région », explique Mme Belley.

Cela fait longtemps qu’elle veut tester cette approche, souvent demandée. « Comme c’est assez couteux, on fait un teste cet été pour voir la réponse de la clientèle », précise la directrice générale du Train de Charlevoix.

 

 

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