Les employés du soutien de la Commission scolaire visent la stabilité

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Par Lisianne Tremblay
Les employés du soutien de la Commission scolaire visent la stabilité
Les employés de soutien de la Commission scolaire souhaitent que leur travail auprès des élèves soit plus reconnu. (Photo : Archives)

Les 180 employés de soutien, qui sont actifs à la Commission scolaire de Charlevoix, ont fait plusieurs demandes à leur syndicat en vue de la ronde de négociations, dont la stabilité d’emploi.

« Présentement, il y a une minorité d’employés à temps plein, nous avons beaucoup d’employés qui ont des postes de 10 à 15 heures et qui doivent avoir un deuxième emploi, a fait savoir la présidente du syndicat CSN pour la région de Charlevoix, Stéphanie Richer. Les employés aimeraient faire plus d’heures puisque ce n’est pas toujours facile de développer des relations avec les élèves lorsque tu travailles à temps partiel. Cela peut créer du mécontentement de la part des élèves. Nous sentons que les besoins sont là, mais nous avons un problème de sous-financement. Nous sommes désavantagés parce que nous faisons partie de la Capitale-Nationale et que nous n’avons pas les mêmes réalités que les commissions scolaires à Québec ».

Un sondage a notamment été effectué afin de recueillir les commentaires des membres. « Nous avons commencé tôt afin qu’ils aient leur mot à dire et que les demandes viennent du plus grand nombre, a ajouté Mme Richer. Nous avons reçu une quarantaine de réponses, qui ont été compilées et envoyées au syndicat régional (des employés de soutien des commissions scolaires des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches). Nous avons eu une rencontre régionale et nous avons constaté que les demandes des membres sont similaires. »

Parmi les autres demandes, les employés souhaitent que leur travail soit davantage reconnu par leur employeur en plus d’avoir une augmentation salariale qui suit l’inflation. Le recours à la sous-traitance fait aussi partie des enjeux. Soulignons en terminant que les négociations sont prévues cet automne afin de renouveler la convention collective le 31 mars 2020.

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