Registre des armes à feu : le gouvernement Legault ne reculera pas

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Par Karine Dufour-Cauchon
Registre des armes à feu : le gouvernement Legault ne reculera pas
Chasseur à l'aube

 

Lors d’une conférence de presse le 23 janvier, Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale affirme fermement  qu’«  il existe une loi et tous doivent si conformer. Le registre est là pour rester et il n’est pas question de l’abolir ».

L’immatriculation des armes à feu sans restrictions deviendra officiellement obligatoire à partir du 30 janvier, tel que le prévoit la loi entrée en vigueur le 29 janvier 2018 . Les utilisateurs ne se pliant pas à la législation seront passibles d’amendes. Le service d’enregistrement sera tout de même ouvert après le 30 janvier. “Le but n’est pas de trouver les infractions mais d’encourager les gens à s’inscrire au registre” assure -t-elle.

La ministre reconnaît cependant que l’efficacité du registre repose sur la participation des chasseurs. Elle proposera en chambre prochainement la modification de trois irritants pour les utilisateurs concernant  l’enregistrement de leurs armes à feu.

D’éventuels modifications sont en développement sur l’obligation d’aviser le système pour un changement de lieux de l’arme pour un déplacement de 15 jours, la déclaration du numéro d’immatriculation à un agent de la paix et la déclaration de la longueur du canon.

En date du 22 janvier 2019, on dénombre 349 952 inscriptions au registre actuel.

 

 

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