Les cochons des Viandes biologiques entrent dans leur nouvelle maison

Photo de Lisianne Tremblay
Par Lisianne Tremblay
Les cochons des Viandes biologiques entrent dans leur nouvelle maison
Les porcs bénéficient d'un large espace dans la nouvelle maternité porcine des Viandes biologiques de Charlevoix. (Photo : Courtoisie)

Les porcs des Viandes biologiques de Charlevoix ont été transférés dans leur nouveau parc d’engraissement. Construite à la fine pointe de la technologie, la nouvelle maternité porcine est maintenant située à Saint-Urbain, derrière le centre de transformation.
Les cochons seront traités aux petits oignons dans cette nouvelle porcherie, qui sera chauffée à la biomasse d’ici quelques semaines comme les autres bâtiments des Viandes biologiques de Charlevoix. Des planchers radiants ont d’ailleurs été installés afin de mieux diffuser la chaleur. « Le bien-être animal est très important pour nous, a mentionné la copropriétaire Elsa Girard qui est aussi responsable de la comptabilité et du marketing. Nos animaux s’adaptent bien à leur nouvel environnement. Grâce à nos nouveaux équipements, le travail se fait plus rapidement. »
 

Le nouveau bâtiment est construit à la fine pointe de la technologie. Photo : Courtoisie

Le premier porcelet est né le 20 septembre 2018 dans la nouvelle maternité porcine. «Les porcs demeureront dans le parc d’engraissement durant trois mois. Ensuite, ce sera l’étape d’abattage. Nous y allons sections par sections. Le parc d’engraissement a été divisé en trois sections. À pleine capacité il pourrait y avoir 1 800 porcs. Nous pourrions aussi diviser notre parc en quatre sections et nous avons suffisamment d’espace pour ajouter 1000 porcs par section ».
Ajoutons que les Viandes biologiques de Charlevoix s’occupent de toutes les étapes de leur production, de la culture de grains à la mise en marché des produits. Les coûts de ce projet étaient fixés à 2,7 millions $ alors que le système de chauffage à la biomasse a pour sa part coûté 1, 4 million $. La famille Girard/Mc Nicoll a fait preuve de beaucoup de résilience puisque le nouveau bâtiment était prêt environ un an après l’incendie qui a ravagé la maternité porcine de Saint-Hilarion le 1er novembre 2017, qui avait causé la perte de plus de 1000 bêtes.

Partager cet article