Le président du Parti québécois de Charlevoix—Côte-de-Beaupré souhaite que le prochain chef de la formation précise avant le déclenchement des élections s’il y aura ou n’y aura pas de référendum dans le premier mandat d’un gouvernement péquiste.
« Il faut que ce soit clair dans la tête des électeurs dès le début de la campagne électorale. Un vote pour le PQ, ça signifie qu’il y aura un référendum ou qu’il n’y en aura pas. Je serai à l’aise avec la décision si elle est claire, nette et précise », dit le président de l’association péquiste de Charlevoix—Côte-de-Beaupré.
Comme tout le monde, il a été surpris par le départ de Pierre Karl Péladeau. « C’est un gros morceau qui part, mais le PQ ne vivait pas seulement en raison de lui. La dernière course à la direction a fait connaitre d’autres excellents candidats », dit-il.
Sébastien Dufour, candidat défait du Bloc québécois aux dernières élections fédérales et ancien attaché politique de ministres du PQ, est « renversé et triste » suite au départ de Pierre Karl Péladeau.
« Je comprends très bien sa décision qui a été très difficile à prendre, affirme le père de trois enfants. La politique représente un très grand sacrifice sur le plan familial », poursuit celui qui a voulu devenir député, sans toutefois comparer sa situation à celle du chef démissionnaire.
L’ex-attaché politique rappelle que « le travail d’un député est global. La présence d’un élu est toujours nécessaire lorsqu’on parle aux organismes qui veulent le voir. La charge de travail est très lourde ».
Josué Bouchard-Gaudreault ne se fait pas d’illusions. « Le prochain mois sera plus difficile sur le plan de la mobilisation et de l’engouement. Ça va revenir avec la course à la direction ».
Le président de l’association péquiste n’avait pas dévoilé publiquement son choix à la dernière course. Il a cependant mentionné que PKP avait été un « bon chef ». Interrogé sur une possible candidature d’Alexandre Cloutier à la direction du PQ, il mentionne qu’être à sa place, ça lui « passerait par la tête ».
Simard comprend
La députée Caroline Simard dit « comprendre et respecter » la décision de l’ex-chef du PQ. Elle rappelle à son tour que « la politique représente d’énormes sacrifices sur le plan personnel ». Ces sacrifices, elle dit « les accepter parce que [son] comté est sa priorité ».
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