Peu d’espoir de trouver des survivants aux Bergeronnes

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Par Eric Maltais
Peu d’espoir de trouver des survivants aux Bergeronnes

En cette fin d’après-midi, la Sûreté du Québec confiait que l’espoir de retrouver des survivants à la suite de l’écrasement de cet hydravion, survenu aux Bergeronnes dimanche, était presque nul.

Collaboration spéciale, Shirley Kennedy, Éditions Nordiques

Confirmant quatre décès, les autorités ont dévoilé que l’état de la carcasse du Beaver de type DHC-2 ne laisse planer aucun doute sur l’issue de cette tragédie.  L’écrasement de l’hydravion de la compagnie Air Saguenay survenu dimanche en après-midi demeure inexplicable pour l’instant. Les conditions météorologiques étaient excellentes selon les différents experts qui se sont prononcés depuis l’annonce de l’accident.

Il faudra attendre le rapport du Bureau sur la sécurité des transports (BST) qui a dépêché une équipe d’experts sur les lieux pour travailler en collaboration avec la Sûreté du Québec afin d’éclaircir les circonstances de l’écrasement.

L’identité de l’une des victimes a été dévoilée lundi en matinée, il s’agit d’Émilie Delaitre, résidente de la Côte d’Azur. En raison de la température exécrable qui sévissait sur la Haute-Côte-Nord lundi, lundi matin, l’équipe d’identité judiciaire n’avait pu se rendre sur les lieux du drame, situés à flanc de montagne, près du lac Gobeil, soit à 25 km de Tadoussac.

Tout porte à croire qu’outre le pilote de l’engin, originaire du Saguenay, les cinq personnes à bord étaient toutes des touristes de passage en Haute-Côte-Nord qui effectuaient un survol panoramique du secteur, d’une durée habituelle de 20 minutes. Le signalement d’urgence a été transmis à la Sûreté du Québec aux alentours de 14h, soit plus de trois heures après le départ de l’appareil à partir du lac Long.

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