Observatoire de la géosphère de Charlevoix:Omegalpha injectera 500 000$

Par Emelie Bernier 17 février 2012 Initiative de journalisme local
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Le passé semble mis derrière par les administrateurs de l’ex-Institut Hubert Reeves devenu Observatoire de la géosphère de Charlevoix.

 

« Les derniers événements ont été un peu difficiles pour tous. Je tiens à remercier tous les membre du c.a. pour leur soutien indéfectible. On ne peut confondre les origines professionnels et une volonté de bénévolat dans la société, ce que tous ici nous faisons », a résumé Serge Genest, d’entrée de jeu. Les 500 000$ qu’Omegalpha offriront sur 3 ans à l’OGC permettront de débuter, dès ce printemps, la construction d’un premier pavillon sur le terrain offert aux Éboulements par les promoteurs immobiliers du Domaine de la Seigneurie. « Nous avons décidé d’appuyer ce projet à travers une construction de phase 1 pour profiter le plus rapidement possible du généreux don de terrain et de manière à entreprendre le plus rapidement possible les activités en région. C’est à priori un pavillon d’accueil qui pourra être intégré au complexe projeté et être converti en lieu de dépôt pour les collections. » a ajouté le président du c.a.

 

Louisiane Gauthier, vice-présidente aux communications, admet que les derniers événements ont donné mauvaise presse au projet et causé des retards difficiles à quantifier. « C’est un projet scientifique, pédagogique, de recherche. C’est un projet qui aura une influence sur le tourisme d’apprentissage, mais qui veut d’abord induire des connaissances. Je pense qu’aujourd’hui, c’est un coup d’envoi. On se met sur un tremplin pour repartir ce projet. Les écueils ne sont pas venus d’où je les attendais, mais je n’ai jamais perdu l’idéal de ce projet, plus grand que les personnes qui le portent. »

 

M. Reeves annoncera d’ailleurs son soutien au projet dans la prochaine revue Sciences. « Notre relation avec Hubert Reeves n’a jamais été mise en difficulté. Il n’a pas voulu avoir à revenir constamment sur de fausses perceptions », conclut Mme Gauthier.

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