Quatre nouvelles expositions au Musée maritime de Charlevoix

Quatre nouvelles expositions au Musée maritime de Charlevoix

Le Musée maritime Charlevoix, qui s’est refait une beauté au coût de 3 M$, rouvrira ses portes le 17 mai prochain. Elle offrira quatre nouvelles expositions aux visiteurs, en plus de celle permanente, mettant en vedette les goélettes Saint-André, Jean-Yvan et Feu-Folette, en plus du remorqueur Félicia et de la Marie-Clarisse.
« Nous avons quatre nouvelles expositions. Nous sommes très fiers », confie Marie-Anne Rainville, directrice générale de l’institution charlevoisienne. La première, intitulée « Femme et enfant d’abord », s’intéressera aux gens du village de Saint-Joseph-de-la-Rive, mais sous l’angle des femmes et des enfants. L’exposition « Grands travaux, petits bateaux », présentera quant à elle des maquettes de différentes embarcations. Aussi, en collaboration avec l’Université Laval, « Jeu de cartes » se voudra interactif, et permettra d’en connaître davantage sur l’hydrographie. Finalement, les pilotes du Saint-Laurent seront à l’honneur dans le cadre de
« Piloter le grand fleuve ».
Officiellement, l’inauguration des lieux aura lieu le 28 juin. Déjà, plusieurs invités de marque ont confirmé leur présence, dont le ministre délégué aux Affaires maritimes Jean D’Amour. D’autres confirmations sont à venir. « Comme c’était le cas pour le chantier maritime, les gens de Saint-Joseph-de-la-Rive se sont mis ensemble pour réaliser le projet du musée », poursuit Mme Rainville. Elle souligne que des citoyens ont fait don de terrains, ce qui permettra d’offrir des visites à « 360 degrés », de la montagne au fleuve. De plus, de nombreux bénévoles ont mis la main à la pâte, que ce soit pour le site internet renouvelé ou pour certains travaux manuels.
Du même souffle, la directrice générale souligne la contribution financière importante de l’institution elle-même dans le projet.
« Depuis 10 ans, le musée amasse des sommes dans un fonds de développement. Au total, nous avons payé le tiers des travaux, soit environ 1 M$, alors que les gouvernements ont investi 2M$ », explique-t-elle. Elle souligne qu’il est rare qu’une institution culturelle soit capable d’investir autant, et félicite les conseils d’administration de la dernière décennie pour leur vision et leur dévouement.
Au cours des prochaines semaines, la neige laissera place à la terre et à la boue au Musée maritime de Charlevoix. L’équipe de Mme Rainville ainsi que des bénévoles mettront l’épaule à la roue pour combler les travaux, et ainsi assurer le succès de cette renaissance. Le conseil d’administration espère doubler l’achalandage dans les deux prochaines années. Douze personnes sont employées par l’institution muséale, véritable phare de la culture charlevoisienne depuis 37 ans.