Le Musée de Charlevoix amasse 8 000 $ grâce à son Dégust-ô-Musée

Le Musée de Charlevoix amasse 8 000 $ grâce à son Dégust-ô-Musée

Les bouchées préparées pour la plupart par des femmes-chefs ont permis aux participants de se régaler.

Crédit photo : Musée de Charlevoix

La 23e édition du Dégust-ô-Musée a permis au Musée de Charlevoix de recueillir une somme de 8000 $ grâce à la participation de 70 personnes. Les invités ont d’ailleurs eu droit à une soirée toute en saveurs, permettant de mettre en valeurs les femmes d’ici en prémisse de l’ouverture de la grande exposition Charlevoix / L’empreinte des femmes.

Le montant récolté servira à optimiser la programmation culturelle et ainsi continuer de faire valoir le précieux patrimoine charlevoisien. La directrice du Musée de Charlevoix, Annie Breton, est satisfaite de cette 23e édition. « Nous avons vendu moins de billets même si nous avions diminué le prix pour les gens âgés de 35 ans et moins, a-t-elle constaté. Nous espérions aller chercher une clientèle plus jeune. La somme amassée répond à notre objectif. Les collaborateurs de la région nous ont offert les bouchées gratuitement, ce qui nous a grandement aidés puisque cela a permis de diminuer nos dépenses. Aussi, c’est la première fois que nous tenions l’événement en mai. Auparavant, l’activité avait lieu en mars. » L’an dernier, 85 personnes avaient pris part au 22e Dégust-ô-Musée.

Au cours de la soirée, les participants ont pu profiter d’une avant-première de la prochaine grande exposition, Charlevoix / L’empreinte des femmes, pour laquelle le vernissage est prévu ce samedi 20 mai. Certains ont même reconnu leur mère ou grand-mère, mises en vedette dans l’exposition. . « Nous avons eu de beaux commentaires des gens sur notre exposition », a ajouté Mme Breton.

Le 23e Dégust-ô-Musée était co-présidé par Marie-Josée Lavoie, propriétaire de MJ Signature et Francine Thibeault, propriétaire du Centre de santé-beauté Francine Thibeault. Les deux femmes ont partagé avec les invités leurs parcours en tant qu’entrepreneures. Elles pourront peut-être inspirer la relève féminine de la région.

L’activité-bénéfice sera de retour l’an prochain.