Maxime Martin, porte-parole du demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres?

Maxime Martin, porte-parole du demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres?

L’humoriste bien connu sera vraisemblablement le prochain porte-parole du demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres. Si c’est le cas, le cap historique des 1 000 participants pourrait être franchi.

Par Gilles Fiset

« C’est notre intention d’avoir Maxime Martin comme porte-parole, et lui-même nous a dit  vraiment souhaiter faire la promotion de notre événement, mais il faut que la date de la course concorde avec ses disponibilités, cependant », explique le directeur de course du demi-marathon, Jonathan Cantin.

Maxime Martin de son côté a adoré l’événement. « C’est vraiment un bel événement. L’ambiance est tellement géniale. C’est mon treizième demi-marathon, mais c’est la première fois que je fais celui de l’Isle et ce n’est pas la dernière », dit-il.

Quand on lui demande s’il veut représenter le demi-marathon de l’Isle, l’humoriste répond : « Moi je veux être le porte-parole de la région. Tout ce qui se passe, je veux parrainer ça. Je veux être votre fils adoptif. Je viens dans Charlevoix assez régulièrement depuis que j’ai cinq ans et c’est un coup de foudre. C’est clair que c’est ici que je prends ma retraite et c’est la raison par laquelle je veux m’impliquer ».

Plus de 1 000 inscriptions

Depuis trois ans, le nombre des inscriptions stagne entre 800 et 900 participants, selon les organisateurs qui ajoutent cependant qu’avec un porte-parole comme Maxime Martin, un cap historique pourrait être franchi. « Si Maxime emboîte le pas avec nous, ça va nous donner tout un coup de pouce pour dépasser les 1 000 participants », affirme Jonathan Cantin.

L’humoriste qui possède une résidence secondaire aux Éboulements a lui-même grand espoir de faire mousser les inscriptions. « Si les dates concordent, je le refais l’an prochain et je suis sûr que l’on peut avoir au moins 1 000 personnes. Il n’y a pas un événement auquel je collabore qui ne bat pas son record de participation, donc honnêtement l’an prochain, on atteint les quatre chiffres », confie-t-il.