De nombreux dignitaires s’invitent Chez Truchon

De nombreux dignitaires s’invitent Chez Truchon

L’équipe de Chez Truchon Auberge-Bistro a eu une fin de semaine occupée. D’abord, les conjoints et conjointes des dirigeants et dirigeantes sont venus dîner au célèbre restaurant le vendredi. Puis, ce fût au tour d’une partie de la délégation britannique, accompagnée de la première ministre Theresa May, qui y a soupé le samedi soir. Dominic Truchon, propriétaire de l’établissement, ne pouvait être plus ravi pour la visibilité de son restaurant et de la région de Charlevoix.

Vendredi midi, les conjoints et conjointes des dirigeants et dirigeantes avaient un dîner prévu à l’auberge Chez Truchon. Dominic Truchon affirme avoir été joint par l’organisation du G7 il y a quatre mois afin d’entamer les préparatifs. Lorsqu’il a appris la nouvelle, le chef admet avoir vu le stress qui accompagnait un tel défi. Mais lorsque la chef de Sophie
Grégoire Trudeau est venue déguster les plats, il a senti la pression tomber : « J’ai vu qu’on serait en contrôle à ce moment-là. »
Ce sont des produits typiquement charlevoisiens qui ont été servis aux conjoints et conjointes. En entrée, M. Truchon leur a servi des
tomates de la Côte des Bouleaux, aromatisées au pesto des pleurotes de Charlevoix. En plat principal, le véritable agneau de Charlevoix, parsemé d’épeautre torréfié de Baie-Saint-Paul, a été servi. Puis au dessert, les convives ontpugoûteràungâteauaufromage de la chèvrerie de Charlevoix.
Le chef dit avoir reçu des commentaires extrêmement positifs à la suite de leurs visites. Il se réjouit également d’avoir pu répondre à toutes les exigences : « C’était un beau défi ! Je suis fier de toute l’équipe de l’auberge, on a travaillé très fort. »
Samedi soir, l’établissement a également eu droit à la visite d’une partie de la délégation britannique, accompagnée de la première ministre Theresa May.
La même soirée, la présidente des îles Marshall est également venue souper.
M. Truchon admet que cela lui donne une belle visibilité. Il espère que ça donnera le goût aux gens de venir visiter la région : « Dans un an, on verra s’il y a eu un impact, mais on espère que les belles images de Charlevoix auront donné le goût aux gens de venir nous visiter. »
Pour le futur, Dominic Truchon espère toutefois ralentir la cadence. Bientôt âgé de 60 ans, il admet que les heures de travail en restauration sont exigeantes. Toutefois, il désire rester dans la région : « Je vais rester ici, [l’auberge Chez Truchon] c’est certainement dans mes derniers projets.