Un coup de pouce des Marchands de bonheur à l’Everest en Charlevoix

Un coup de pouce des Marchands de bonheur à l’Everest en Charlevoix

Les sept femmes du groupe les Marchands de bonheur accompagnées de deux de leurs enfants : Suzanne Thomas, Lilianne Valiquette, Annie et Josianne Vézina, Stéphanie Dufresne, Chantal Guay et Diane Amyot. En arrière : quatre des cinq cyclistes volontaires pour représenter l’organisme à L’Everest en Charlevoix, soit Michel Nollet, Denis Vézina, Lise Amyot et Denis Thibeault

Les Marchands de bonheur, un groupe qui amasse des fonds pour venir en aides à des Charlevoisiens dans le besoin, a participé au défi L’Everest en Charlevoix de Jacques Desmeules.

Par Gilles Fiset

Les cinq cyclistes représentant les Marchands de bonheur, soit Denis Vézina, Lise Amyot, Michel Nollet, Denis Thibeault et Jocelyn Verret, ont pédalé en se relayant pendant 24 heures pour compléter le défi de L’Everest en Charlevoix (voir autre texte). « Ça a bien été. On a réussi à faire une trentaine de montées au totale pendant les 24 heures. C’est vraiment un beau défi sportif », affirme Denis Vézina.

Le montant d’argent qui sera donné par les Marchands de bonheur provient en grande partie d’un surplus accumulé cette année par l’organisme charitable.

Qui sont les Marchands de bonheur ?

Les Marchands de bonheur, ce sont d’abord et avant tout un groupe de sept femmes qui amassent des fonds pour venir en aide à des Charlevoisiens dans le besoin : Diane Amyot, Suzanne Thomas, Stéphanie Dufresne, Annie et Josianne Vézina, Lilianne Valiquette et Chantal Guay.

Chaque année depuis 10 ans, elles organisent avec l’aide d’une petite armée de bénévoles un spectacle-bénéfice à guichet fermé dans la salle Multi de l’Hôtel et Spa Le Germain Charlevoix. Les profits du spectacle, donné surtout par des groupes d’enfants et d’adolescents de la région, vont à une cause. « Au début, on amassait de l’argent pour la Dystrophie musculaire, mais d’année en année, on a changé notre objectif pour aider des personnes de Charlevoix dans le besoin à réaliser leurs rêve », explique Suzanne Thomas.

L’organisme n’ayant pas dépensé tout le montant accumulé cette année, L’Everest en Charlevoix lui donnait une belle occasion de continuer à prendre soin de ses semblables. « Le défi de l’Everest de Jacques Desmeules nous touchait; on a décidé de créer une équipe et d’y participer », confie Diane Amyot en terminant.

 

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