Alex Boily, sacré nouveau roi de la montagne

Alex Boily, sacré nouveau roi de la montagne

Le Sled Peak de Charlevoix, qui s’est tenu les 7 et 8 avril derniers au Mont Grand-Fonds, a été un véritable succès. Les 4 500 spectateurs ont pu assister aux prouesses de la centaine de compétiteurs. Au final, Alex Boily a été couronné roi de la montagne.
« L’événement a été une réussite totale », avance Christophe Dandurand, promoteur de l’évènement. Le nombre de spectateurs, 4 500, surpasse l’achalandage de l’an dernier. De plus, plusieurs personnes se sont connectées aux diffusions web.
Alex Boily, un pilote originaire du Saguenay, a ravi le titre de roi de la montagne par quelques millièmes de seconde. Il était très ému lors du podium. « C’est sûrement l’une de plus belles fins de semaine de ma vie », a-t-il exprimé sur les médias sociaux. Il obtient ainsi un laissez-passer pour le Sled Hammer, un événement organisé par Redbull, comme les deux autres compétiteurs qui ont fini respectivement deuxième et troisième.
D’ailleurs, le partenariat avec la compagnie de boissons énergétiques a été profitable à l’organisation « Cela démontre le sérieux de l’organisation et consolide notre position. Nous souhaitons une collaboration à long terme », poursuit M. Dandurand. Il constate aussi une hausse du nombre de commanditaires cette année. Il souligne aussi l’implication de nombreux partenaires locaux, qui supportent l’événement depuis le début. Néanmoins, le promoteur souhaiterait avoir un appui plus important de certaines organisations touristiques.
« Sans nos bénévoles, il serait impossible de réaliser le Sled Peak. Certains sont même venus de l’étranger pour nous aider » déclare-t-il. Au total, environ 30 personnes ont mis la main à la pâte pour orchestrer la compétition sportive.
Questionné au lendemain de l’événement sur l’éventualité d’une quatrième édition l’an prochain, M. Dandurand veut se laisser du temps pour évaluer la situation. « Le Sled Peak est un OBNL, dont le but n’est pas de faire de l’argent. Néanmoins, la tenue de l’événement coûte cher, près de 50 000 $ », explique-t-il. « Avec le Sled Peak, nous avons lancé un style de sport qui n’existe pas au Québec. Les gens apprécient le spectacle », poursuit le promoteur, qui souhaiterait avoir encore plus de partenaires financiers dans les prochaines.
Malgré tout, Christophe Dandurand a de grandes ambitions pour le Sled Peak. Il souhaite créer une ligue avec trois ou quatre montagnes au Québec. Bien sûr, il est conscient que c’est un défi, car les pilotes sont semi-professionnels, et que la logistique est importante. Néanmoins, il est optimiste quant à l’avenir de ce sport au Québec.