87 000 $ pour les adeptes de motoneiges et de VTT

87 000 $ pour les adeptes de motoneiges et de VTT

Le 22 janvier dernier, Véronyque Tremblay, députée de Chauveau et ministre déléguée aux Transports était de passage au Fairmont Le Manoir Richelieu afin d’annoncer un investissement de plus de 87 000 $ pour appuyer la pratique de la motoneige et du véhicule tout-terrain dans Charlevoix. Elle a profité de la semaine internationale de la sécurité à motoneige pour rappeler les consignes de sécurité lors de l’usage de ces engins.
Au total, trois associations recevront une aide financière, soit le club Les Aventuriers de Charlevoix inc. (60 544 $), le Club de motoneige de L’Isle-aux-Coudres (3 516 $) et le Club pour les véhicules tout-terrain du Grand Charlevoix (23 138 $). Ces sommes serviront à réaliser des projets qui permettront d’assurer l’entretien des sentiers et ainsi améliorer la sécurité pour tous les usagers. Plusieurs d’entre eux ont déjà débuté.
La ministre était visiblement heureuse d’être de passage à La Malbaie pour faire cette annonce. « Charlevoix est un endroit merveilleux pour faire de la motoneige. C’est une superbe région » », s’exclame-t-elle. D’ailleurs, elle rappelle que c’est une industrie majeure pour l’ensemble du Québec et qu’elle veut la soutenir pleinement.
Ces sommes proviennent d’un fonds financé à même la contribution des propriétaires de véhicules hors-route lors de l’immatriculation de leur véhicule. Le Programme d’aide financière aux clubs de motoneigistes du Québec est doté d’un budget global de plus de 6,5 millions de dollars pour l’année financière 2017-2018.
Cette annonce s’est faite à l’occasion de la Semaine internationale de la sécurité à motoneige, qui se tenait du 20 au 28 janvier. La ministre déléguée aux Transports a profité de l’occasion pour réitérer que la principale cause d’accident à l’origine des décès en motoneige étaient le comportement des conducteurs. Elle invite ces derniers à respecter les limites de vitesse, à ne pas conduire avec les capacités affaiblies par l’alcool ou la drogue, à éviter les plans d’eau non sécuritaires et à adapter leur conduite à leur état physique et aux conditions météorologiques.
Questionnée sur la sévérité des peines imposées aux contrevenants, Mme Tremblay évite de se prononcer. « C’est toujours analyser ce qui peut être fait pour améliorer la sécurité. Nous recevons les recommandations des clubs et lisons les rapports d’accident, » déclare celle qui dit prendre les moyens nécessaire pour diminuer le nombre de morts ou de blessés sur les pistes. « À date cette année, il y a eu sept décès [à motoneige]. L’an passé il y en a eu 20. Nous souhaitons qu’il y en ait le moins possible », affirme-t-elle. D’ailleurs, la lieutenante de la Sûreté du Québec Hélène Viens, aussi présente à l’événement, soutient que la majorité des décès survient lorsque les amateurs s’aventurent hors-piste.